Novembre, enfin de retour !

L’arrivée ne s’est pas déroulée comme prévu, mais l’adaptation fait partie de notre quotidien.

Nous sommes arrivés à Fort-de-France avec quelques minutes d’avance. Pour une fois, le trajet en avion s’est bien passé. Nous avons testé les sièges premium pour ce vol. C’était un peu plus cher que la classe économique, mais avec le nombre de bagages que nous avons mis en soute, la différence de tarif restait acceptable. En plus, nous étions installés par deux : idéal pour nous, avec deux rangées l’une derrière l’autre pour toute la famille. Comme d’habitude, le vol était complet, mais tout s’est déroulé sans encombre.

C’est à l’arrivée à l’aéroport que les choses se sont compliquées. La veille, nous avions anticipé une arrivée tardive : ouvrir le bateau et préparer deux cabines pour que tout le monde puisse dormir aurait été quasiment impossible. Nous avions donc réservé une nuit à l’hôtel, à mi-chemin. Mais le couac est venu du loueur de voiture. Impossible de le joindre. Il est 21 h, nous attendons depuis une heure et demie. Nous décidons finalement de prendre un taxi pour rejoindre l’hôtel. Ce n’est que le lendemain que nous tenterons de trouver une autre solution ou, espérons-le, de joindre le loueur.

Le lendemain, toujours rien. Le téléphone est encore éteint. Une fois de plus, nous cherchons une solution, mais devons nous résoudre à prendre un taxi pour nous rendre au port. Un peu agacés par la situation, nous arrivons enfin chez nous. Le bateau est propre, aucune mauvaise surprise, mais sans nourriture, nous ne pouvons pas faire grand-chose.

Pendant que Romain remet l’eau et l’électricité, Stephen part faire quelques courses de dépannage, au moins pour deux jours. Il va vraiment falloir trouver une location de voiture de secours.

Nous finirons par avoir des explications concernant l’absence de notre loueur. Un simple message nous aurait évité de poireauter aussi longtemps à l’aéroport. Finalement, Romain trouve un autre loueur et nous pouvons faire des courses pour plusieurs jours.

Maintenant, nous nous attelons à remettre le bateau en ordre tout en poursuivant l’école. Début décembre, la Tata vient nous voir pour passer Noël avec nous. Il va falloir être prêts !